A savoir
Gilles Détroit, son truc, c'est notre quotidien, le couple, les courses au supermarché, la cuisine, Internet, le bureau, les impôts... Alors forcément, on se sent concerné et on ne peut s'empêcher d'en rire!
D'ailleurs la critique ne s'y est pas trompée! Un vrai remède à la morosité !
LA PRESSE EN PARLE…
« Son sourire fait penser à celui de Bourvil, et comme ce dernier, Gilles Détroit est un faux naïf qui aime faire rire : Il investit la scène sur un bruit de fanfare et, en quelques secondes, la salle est envahie par les rires. Un one-man-show hilarant… A déguster d’urgence !» Le Parisien
«Les mots, il les aime, les travaille, les manie avec finesse, tel un poète. Avec une bouille qui prête à sourire, des sketches à pleurer de rire et des caricatures d’une justesse surprenante, Gilles Détroit à du talent et ça s’entend.» Le Figaro Magazine
«Gilles Détroit, avec sa bouille lunaire et son air de ne pas y toucher, est vraiment très drôle… Une réussite qui fait plaisir. Le bonhomme est très à l’aise sur le plateau et joue avec le public comme un chef d’orchestre.» Le Figaroscope
«Un véritable sens de l’humour qu’il met à notre service.»France Soir
«Son spectacle est drôle et dynamisant.»Pariscope
«Son humour acide est savoureux, truculent, délicieux.» VSD
«Son esprit caustique fait merveille.»Télérama
«Les sketches frénétiques s’enchaînent à un rythme soutenu et nous aspirent dans un tourbillon d’humour au vitriol. On se laisse volontiers séduire par les jeux de mots d’une bouille joviale et malicieuse pour se laisser glisser ensuite dans les abîmes du fou rire.» Le Point
«Personnage aussi inventif que sympathique, ce comédien de talent puise son inspiration dans toutes les situations vécues de son quotidien auxquelles il applique un humour fin et intelligent.» Le Dauphiné Libéré
«Gilles Détroit : une vivacité hilarante. Une calvitie et une gaucherie adolescente à la Rufus, un art de jongler avec les mots troquant les homonymes, les calembours, les équivoques avec légèreté qui pourrait faire penser au maître du genre, Devos, une dérision faussement pataude que l’on adorait chez Coluche, et pourtant c’est Gilles Détroit « himself », singulier dans son décalage hilarant d’observateur.» Corse Matin